Chapitre 6 la 500 sans suspension prépare la transition.
Publié : 31 août 2026 19:45
Ch.6: la 500 sans suspension prépare la transition
N'allez pas croire que j'aie des liens particuliers avec la famille Sanglas ni avec les pionniers des débuts de nos motos. Je cherche des documents, je fouine, je lis tout, je compare et j'en fait mon miel, et j'apprends de plus en plus de mots en espagnol.. Je connais par cœur le livre de Francisco Herreros.
Finalement, la société Sanglas, prenant en compte l'orientation du marché, décida à la dernière heure de ne pas utiliser ce nouveau cadre et c'est en octobre 1952 que la première 500cc fut lancée sur le marché avec une partie cycle identique à celle de la 350cc commercialisée depuis 1945/46 mais avec la nouvelle culasse mono échappement qui équipait également la nouvelle version de la 350cc, la 350/2.les précédentes 350cc vendues se retrouvèrent de-facto dénommées 350/1 pour être clair.
Cette culasse monotube est adoptée pour un meilleur refroidissement et obtenir plus de nervosité du moteur. Ce qui a été démontré par les essais intensifs sur route menés par l'essayeur Francisco Canoves pendant toute l'année 1951 (et même pendant ses vacances de 1952, avec son épouse en passagère sur les trajets Madrid -Gijon et Madrid-Valence).
Néanmoins ce prototype 500BS exposé à Barcelone a semé des envies de suspension et avec l'approbation de la firme Sanglas elle-même, des modifications de cadre avec boucle arrière coupée et amortisseurs "à batteurs"inspirés par BMW (ceux de la R51) installés à Barcelone par Ignacio Faura, Ce n'était pas encore le bras oscillant, mais c'était déjà un peu plus de confort! ...et c'était une externalisation qui ne coutait rien à l'entreprise.
À SUIVRE: avec la 350/3 et la 500/2, l'entreprise devient adulte.
images
une 350/1 2 tubes modifiée avec la suspension Faura
La 350/2 standard un seul échappement, cadre rigide


N'allez pas croire que j'aie des liens particuliers avec la famille Sanglas ni avec les pionniers des débuts de nos motos. Je cherche des documents, je fouine, je lis tout, je compare et j'en fait mon miel, et j'apprends de plus en plus de mots en espagnol.. Je connais par cœur le livre de Francisco Herreros.
Finalement, la société Sanglas, prenant en compte l'orientation du marché, décida à la dernière heure de ne pas utiliser ce nouveau cadre et c'est en octobre 1952 que la première 500cc fut lancée sur le marché avec une partie cycle identique à celle de la 350cc commercialisée depuis 1945/46 mais avec la nouvelle culasse mono échappement qui équipait également la nouvelle version de la 350cc, la 350/2.les précédentes 350cc vendues se retrouvèrent de-facto dénommées 350/1 pour être clair.
Cette culasse monotube est adoptée pour un meilleur refroidissement et obtenir plus de nervosité du moteur. Ce qui a été démontré par les essais intensifs sur route menés par l'essayeur Francisco Canoves pendant toute l'année 1951 (et même pendant ses vacances de 1952, avec son épouse en passagère sur les trajets Madrid -Gijon et Madrid-Valence).
Néanmoins ce prototype 500BS exposé à Barcelone a semé des envies de suspension et avec l'approbation de la firme Sanglas elle-même, des modifications de cadre avec boucle arrière coupée et amortisseurs "à batteurs"inspirés par BMW (ceux de la R51) installés à Barcelone par Ignacio Faura, Ce n'était pas encore le bras oscillant, mais c'était déjà un peu plus de confort! ...et c'était une externalisation qui ne coutait rien à l'entreprise.
À SUIVRE: avec la 350/3 et la 500/2, l'entreprise devient adulte.
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une 350/1 2 tubes modifiée avec la suspension Faura
La 350/2 standard un seul échappement, cadre rigide

